Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 13:51

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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 10:55

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Porté par un buzz très enjoué qui annonçait le renouveau du film du superhéros et un grand succès au box-office américain lors de sa sortie, le film de Josh Tank avait des promesses à tenir. L'histoire suit trois lycéens qui se découvrent des pouvoirs de télékinésie après avoir découvert et être entré en contact avec un mystérieux minéral bleu lors d'une soirée arrosée. Chacun appréhende ce nouveau talent à leur manière mais Andrew, le geek persécuté du bahut, y trouve son salut et devient dangereusement incontrôlable.

 

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Le concept du film capturé par la caméra des personnages est loin d'être originale, Cloverfield et compagnie sont déjà passés par là et avec plus de talent. Dès le départ, la justification de ce choix es douteux (« Je veux tout filmer! ») et le manque de cohérence visuelle devient vite fatiguant. De plus, le concept n'est pas assumé tout le temps, sur certaines scènes de la musique accompagne l'action censée être filmée caméra à l'épaule (qui la joue?) et les manipulations scénaristiques pour justifier le concept sont poussives (la copine blogueuse, le méchant qui dans la scène finale fait s'envoler les téléphones et appareils des touristes...).

 

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Le scénario tacle des thèmes éculés du genre des superhéros (responsabilité, problèmes d'adolescents...) mais offre tout de même des scènes intéressantes, notamment dans le traitement des relations entre les héros. Ces derniers manquent d'ailleurs cruellement de charisme pour que l'on s'identifient à eux: Dane Deehan qui incarne le rôle principal a un regard vide et inexpressif et les scènes où il éclate de rage sont conséquemment loin d'être convaincantes. Seul Alex Russell (Matt) tire son épingle du jeu avec une palette d'expressions plus large. Loin du renouveau annoncé, Chronicle prouve qu'un concept ne fait pas un film satisfaisant, au mieux un gadget divertissant.

 

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Sortie en salles: 22.02.2012

Par Kinoo - Publié dans : Critique - Communauté : Cinema - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 12:00

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Parmi les séries qui ont créé la surprise lors de la rentrée américaine, 2 Broke Girls a réussi à se faire une place de choix dans le monde des sitcoms déjà bien représenté par The Big Bang Theory et How I Met Your Mother. Créée par Michael Patrick King et Whitney Cummings, la série au titre équivoque met en scène deux serveuse dans un « diner » situé dans le quartier du Bronx à New York. L'une a toujours vécu dans la débrouille, Max qu'incarne la délicieuse Kat Dennings (Une Nuit à New York, Thor), enchaîne deux jobs pour joindre les deux bouts. Tandis que Caroline (irrésistible Beth Behrs qui joue les bimbos au grand cœur à merveille) est une grande blonde habituée à la vie d'héritière dont la vie change du jour au lendemain quand son magnat de père est rattrapé par la justice et leur fortune gelée.

 

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En cette période de crise, il est facile de s'identifier et de s'attacher à ces deux personnages qui affrontent les galères de la réalité quotidienne mais qui s'efforcent de mener à bout leur rêve: construire une boutique de cupcakes. La série offre une confrontation intéressante de deux visions de la vie qui vont s'entrechoquer et se rapprocher au fil des épisodes. Les deux actrices principales que tout oppose font preuve d'une alchimie surprenante; la blonde et la brune s'apprivoisent d'abord à coups de vannes acerbes avant de voir que leur association pourrait être bénéfique pour les deux. L'humour cinglant fait souvent mouche, à travers des allusions sexuelles bien trouvées, des critiques de l'Amérique puritaine et des situations bien trouvées.

 

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Bonne surprise autant qu'inattendue, 2 Broke Girls est une série plaisante aux personnages attachants. Les seconds rôles se font pour le moment discrets (le patron coréen, le pianiste black, le cuisinier obsédé...) mais gageons qu'ils prendront de l'ampleur au fur et à mesure. A suivre sans modération!

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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 16:00

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Votre rendez-vous hebdomadaire vous propose sa traditionnelle sélection d'articles de notre petit collectif de cinéphiles. Au programme, la critique de Ghost Rider: Esprit de Vengeance, le Box-Office US et Dix Hivers à Venise. Bonne lecture !   

 

Filmosphere: Ghost Rider: l'esprit de vengeance, ou la folie incarnée dans un blockbuster

Cinefeed :  Box-office US, gros démarrage pour The Vow

Cineblogywood : Dix Hivers à Venise - Ti amo... moi non plus

Hollywood&Co:  critique: Target

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 09:56

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Après Mi$e à Prix etL'Agence Tous Risques, le réalisateur Joe Carnahan a déjà prouvé qu'il savait nous en mettre plein la vue côté action, même si la subtilité n'est pas son fort. Cette année, il nous revient avec un survival intense et redoutable d'intensité. Le Territoire des Loups suit un groupe d'ouvriers envoyé en Alaska et dont l'avion s'écrase en plein désert blanc. Mené par le chasseur John Ottway, les survivants du crash vont devoir affronter un climat polaire et hostile et tenter d'échapper à une meute de féroces canidés.

 

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Le spectateur est rapidement happé par cette course contre la mort où le danger peut surgir à tout moment. La caméra est vibrante, sembler trembler de froid et de peur comme ceux qu'elle filme. La mise en scène est brillante et offre des séquences qui vous scotcheront au fauteuil (le crash de l'avion est particulièrement prenant, les apparitions des loups sont puissantes caressant par moment le gore...). L'usage des jump scares est redoutablement efficace, apparaissant aux moments les plus inattendus, ils relancent le rythme et la course avec brio. L'effet est 100% maîtrisé. Les loups sont particulièrement convaincants, fruits d'un mélange d'animatroniques, de véritables animaux et d'effets numériques. Quand au scénario, il ménage un rythme haletant et alterne les scènes de bravoure et les dialogues avec une justesse idéale.

 

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Liam Neeson est impeccable dans le rôle de ce trappeur moderne, endurci par un passé que l'on devine douloureux (les flashbacks subtils sont très bien amenés) et il distille des notes d'intense blessures secrètes à son image de dur à cuir qui le suit depuis Taken. Crédible et charismatique, on le suit sans sourciller même si celui-ci est en proie à ses peurs et au doute malgré ses connaissances en matière de survie. Autour de ce monstre de cinéma, les seconds rôles (Joe Anderson, Frank Grillo, Dermot Mulroney...) existent tout de même, en dépit d'un léger manque de développement, ils offrent des performances justes et convaincantes. Le Territoire des Loups est un survival diablement efficace, porté par une performance suprême de Liam Neeson, qui vous collera au siège jusqu'à la fin du générique. Et pour peu que le chauffage de votre salle de cinéma soit en panne (comme ce fut le cas lors de la projection), vous serez encore plus en immersion.

 

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Sortie en salles: 29.02.2012

Par Kinoo - Publié dans : Critique - Communauté : Cinema - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 10:34

concours terminé

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Découvrez un extrait des bonus du DVD – L’histoire d’un succès

 

 


 
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 00:06

concours clos

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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 17:41

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Ce classique Disney avait marqué avec La Petite Sirène, Aladdin et Le Roi Lion le second âge d'or des studios de la souris en enchantant le public et la critique. Pour moi, c'est l'un de mes premiers souvenirs de cinéma en salles et l'une des plus belles histoires d'amour portées sur grand écran. L'histoire, déjà adaptée par Jean Cocteau, est connue de tous: Belle, jolie villageoise courtisée par un bellâtre sans cervelle, accepte pour sauver son père de prendre sa place de prisonnier dans le Château de la Bête, créature hideuse victime d'une malédiction. Malgré ses apparences, elle apprendra à l'aimer et rompra ainsi le charme.

 

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Les réalisateurs Gary Trousdale et Kirk Wise ont eu la grande idée d'insuffler au film une grande dose de comédie musicale à la Broadway en faisant appel à un duo de compositeurs talentueux, Howard Ashman et Alan Menken. Ainsi, l'histoire avance de manière fluide et agréable au rythme des chansons et des numéros musicaux devenus des classiques (Belle, C'est la Fête, La Belle & la Bête...). L'animation est grandiose et la direction artistique est colorée et soignée, lorgnant vers l'hommage à l'œuvre de Cocteau et les inspirations romantiques. Au niveau technologique, le film marque l'une des premières utilisations de l'ordinateur dans l'animation en mélangeant les personnages animés de manière traditionnelle avec des décors numériques. La magnifique scène du bal reste était à l'époque une révolution et demeure aujourd'hui une scène magique.

 

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La galerie de personnages est irrésistible, à commencer par Belle, une héroïne jolie, cultivée et débrouillarde loin de la niaiserie historique Disney. La Bête et son passé sont étonnamment développés et son regard est intense. Les seconds rôles ne se contentent pas d'être des sidekicks destinés à faire rire le public mais possèdent également des enjeux dans l'histoire: les objets animés du Château, de Lumière le chandelier au charme français à la théière au flegme britannique (et doublée par Angela Lansburry en V.O). La Belle & la Bête est un parfait mélange de romance, d'humour, de musique, d'innovation et d'émerveillement. Ils sont rares les films d'animation qui ont su touché le cœur non seulement des enfants mais aussi à parler à l'enfant qui sommeille en chaque adulte (surtout à l'époque pré-Pixar), mais ce classique y est parvenu, devenant même le premier du genre animé à décrocher une nomination à l'Oscar du Meilleur Film en 1991.

 

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